Écrire l’histoire avec un psychanalyste : Martin l’Archange (1985)
En septembre 1985, dans une collection assez originale pour un historien, « Connaissance de l’Inconscient », dirigée par Jean-Bertrand Pontalis chez Gallimard, paraît un ouvrage à deux voix, signé par un psychanalyste en exercice, Jacques Nassif, et un jeune historien, l’auteur de ces lignes, sous u...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/rhc, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Revue d'histoire culturelle
2023
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | En septembre 1985, dans une collection assez originale pour un historien, « Connaissance de l’Inconscient », dirigée par Jean-Bertrand Pontalis chez Gallimard, paraît un ouvrage à deux voix, signé par un psychanalyste en exercice, Jacques Nassif, et un jeune historien, l’auteur de ces lignes, sous un titre un peu énigmatique, Martin l’Archange. Le livre comprend la reproduction de documents, dont une expertise psychiatrique des docteurs Philippe Pinel et Athanase Royer-Collard à l’asile de Charenton, ainsi qu’un échange de lettres entre les deux auteurs, tous relatifs aux visions et au message dont se dit investi un laboureur de la Beauce, Thomas-Ignace Martin (1783-1834), de Gallardon (Eure-et-Loir) ; ce dernier sera reçu par le roi Louis XVIII aux Tuileries le 2 avril 1816 et poursuivra ensuite une carrière prophétique, dont fait état Balzac et qui se prolongera jusqu’à sa mort, avec la reconnaissance de Naundorff comme le dauphin Louis XVII rescapé de la prison du Temple. L’ouvrage suscite une certaine attention parmi les psychanalystes, mais une fin de non-recevoir de la part des historiens. On voudrait tenter de revenir brièvement sur le contexte, les raisons et les enjeux de ce dialogue difficile entre histoire et psychanalyse. |
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