Pierre Verschueren (dir.), La thèse et le doctorat. Socio-histoire d’un grade universitaire (XIXe-XXe siècle)
« Objet paradoxalement plus mal que peu connu », le doctorat semble « victime de sa banalité en contexte universitaire, banalité qui tend à le naturaliser aux yeux des chercheurs et des chercheuses, à le soustraire aux questionnements sur l’historicité et la contingence de son organisation » (p. 35...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/rhc, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue d'histoire culturelle
2026
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | « Objet paradoxalement plus mal que peu connu », le doctorat semble « victime de sa banalité en contexte universitaire, banalité qui tend à le naturaliser aux yeux des chercheurs et des chercheuses, à le soustraire aux questionnements sur l’historicité et la contingence de son organisation » (p. 35). De cette banalisation générale découle une marginalité historiographique : si l’on excepte l’ouvrage pionnier de Claude Jolly et Bruno Neveu, Éléments pour une histoire de la thèse (1993), les t... |
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