La politique culturelle municipale de l’Union de la gauche à Angers (1977-1983)
Les élections municipales de 1977 consacrent le succès des candidats de l’Union de la gauche dans de nombreuses villes de l’Ouest de la France, réputées conservatrices, au mieux modérées, en particulier à Angers. Cette contribution se propose d’étudier la politique culturelle menée durant le premier...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rhc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue d'histoire culturelle
2025
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les élections municipales de 1977 consacrent le succès des candidats de l’Union de la gauche dans de nombreuses villes de l’Ouest de la France, réputées conservatrices, au mieux modérées, en particulier à Angers. Cette contribution se propose d’étudier la politique culturelle menée durant le premier mandat municipal de l’Union de la gauche (1977-1983) et d’en analyser les orientations au regard de l’héritage significatif des précédentes municipalités. Angers est en effet loin du désert culturel qui caractérise encore certaines villes en 1977. Cette politique publique de la culture est menée par le maire socialiste rocardien Jean Monnier, venu du militantisme à la fois de l’Action catholique et du syndicalisme CFTC puis CFDT. De nombreux conseillers municipaux en sont issus notamment Gérard Pilet, son adjoint chargé de la Culture. Ce moment charnière est ancré dans un contexte de politisation de la culture et de désengagement de l’État sur le terrain de l’action culturelle, avant l’alternance de mai 1981. |
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