Je suis toujours là. Une histoire brésilienne
Cet article rend compte de la sortie du film Je suis toujours là du réalisateur brésilien Walter Salles. Sur un plan, le film se présente comme l’histoire d’Eunice Paiva et de sa famille, que l’on suit, par séquences, de la disparition de son mari Rubens en 1971, à 2015. Or cette disparition même –...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/rhc, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Revue d'histoire culturelle
2025
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Cet article rend compte de la sortie du film Je suis toujours là du réalisateur brésilien Walter Salles. Sur un plan, le film se présente comme l’histoire d’Eunice Paiva et de sa famille, que l’on suit, par séquences, de la disparition de son mari Rubens en 1971, à 2015. Or cette disparition même – sans qu’aucune explication n’ait été donnée – signifie que ce récit familial ne peut qu’être étroitement articulé à l’histoire du Brésil du dernier demi-siècle. Le réalisateur invite clairement les spectateurs à procéder, à l’instar des protagonistes du film, à une reconstruction mémorielle collective, afin d’éviter, aujourd’hui même, toute tentation de retour de la dictature au Brésil. |
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