Le bâti colonial algérien, un patrimoine affirmé ou nié ?

Au lendemain de l’indépendance en 1962, l’Algérie se retrouve face à un parc immobilier urbain et des infrastructures assez importantes. Ces constructions et bâtiments sont alors placés au cœur de nombreux enjeux politiques et culturels. En effet, le patrimoine colonial du XIXe et XXe siècle, porte...

Descripción completa

Guardado en:
Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/rhc,
Autor principal: Mami, Anissa
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: Revue d'histoire culturelle 2025
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Au lendemain de l’indépendance en 1962, l’Algérie se retrouve face à un parc immobilier urbain et des infrastructures assez importantes. Ces constructions et bâtiments sont alors placés au cœur de nombreux enjeux politiques et culturels. En effet, le patrimoine colonial du XIXe et XXe siècle, porte en germe les traces directes ou indirectes du système colonial qui continue de laisser des traces douloureuses dans le pays. Néanmoins, depuis l’indépendance, a émergé une politique patrimoniale qui ne pouvait ignorer le legs de la période de la présence française. Il s’agit ici d’en retracer les grandes lignes et d’en comprendre le sens actuel.