Relire la forme et le discours de Route One/USA (Robert Kramer, 1989) à l’aune de ses chutes de montage et de ses spécificités techniques
La prise en compte des moyens techniques novateurs à disposition de Robert Kramer et de sa petite équipe au moment du tournage en 1987-1988 du film semi-documentaire Route One/USA (1989) est susceptible de renouveler l’analyse esthétique de cette œuvre phare du cinéaste, mais aussi d’appréhender plu...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rhc, |
|---|---|
| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue d'histoire culturelle
2024
|
| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | La prise en compte des moyens techniques novateurs à disposition de Robert Kramer et de sa petite équipe au moment du tournage en 1987-1988 du film semi-documentaire Route One/USA (1989) est susceptible de renouveler l’analyse esthétique de cette œuvre phare du cinéaste, mais aussi d’appréhender plus précisément le discours qu’il tient alors sur les États-Unis d’Amérique, pays natal un temps fui et redécouvert en cette fin d’ère Reagan. À partir de la description des spécificités des équipements de la firme française Aaton employés sur le tournage, mais aussi des chutes de montage encore aujourd’hui consultables aux Archives françaises du film, sont ainsi étudiés en détail les choix de découpage du cinéaste effectués sur le vif, par la suite confirmés ou non au moment de la postproduction. En définitive, il s’agit de mettre au jour les différents types de relations tissées entre Kramer et les personnes retrouvées ou rencontrées sur sa route, par l’intermédiaire ou non de Doc, personnage fictionnel élaboré en collaboration avec le comédien Paul McIsaac. |
|---|