Le Kremlin et l’olympisme. Divergences et convergences entre visions et pratiques de l’internationalisme
Comment les dirigeants soviétiques, dont les prédécesseurs bolchéviques étaient en tout point opposés à l’olympisme et à ses idéaux, se sont-ils retrouvés au cours des années 1980 à se concevoir comme les premiers défenseurs de l’idéal olympique ? Pour résoudre cette énigme, l’article revient sur le...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/rhc, |
|---|---|
| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Revue d'histoire culturelle
2024
|
| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Comment les dirigeants soviétiques, dont les prédécesseurs bolchéviques étaient en tout point opposés à l’olympisme et à ses idéaux, se sont-ils retrouvés au cours des années 1980 à se concevoir comme les premiers défenseurs de l’idéal olympique ? Pour résoudre cette énigme, l’article revient sur les relations entre les dirigeants russes puis soviétiques et le mouvement olympique depuis l’entrée des sportifs russes dans les compétitions olympiques. Ce faisant, il dégage des phases de divergences et de convergences entre ces deux mondes. Il montre que le poids géopolitique acquis après la Seconde Guerre mondiale et le prestige apporté par les résultats obtenus par les politiques de performance soviétiques permettent aux représentants soviétiques d’intégrer les instances olympiques, puis d’y peser. Les dirigeants originaires d’URSS, avec leurs alliés des démocraties populaires, s’accoutument ainsi à l’olympisme et cherchent à l’encoder différemment. Ils tentent d’en orienter les modes de fonctionnement pour rendre le CIO plus « démocratique » et plus ouvert. |
|---|