Le 2e bureau en Afrique équatoriale française
Étudier l’histoire du renseignement militaire en Afrique équatoriale française au cours de la décennie qui a vu l’indépendance des États africains révèle toute la difficulté, pour le deuxième bureau de l’armée, à réussir sa mutation face à l’arrivée du Service de documentation extérieure et de contr...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue historique des armées
2014
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Étudier l’histoire du renseignement militaire en Afrique équatoriale française au cours de la décennie qui a vu l’indépendance des États africains révèle toute la difficulté, pour le deuxième bureau de l’armée, à réussir sa mutation face à l’arrivée du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage. Ce dernier, légitimé par les indépendances, voit persister un service de renseignement fort d’une expérience multi décennale, ayant atteint un savoir-faire dépassant son champ d’application strictement militaire. Cette expérience coloniale lui permet d’ailleurs d’accomplir une mutation avec une réussite fluctuante en fonction des situations spécifique à chaque régime et/ou nation. |
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