Le rôle de la flottille du Niger dans la conquête du Soudan français, 1884-1895
Amorcée en 1854 par le général Faidherbe depuis le Sénégal, la colonisation française de l’Afrique de l’ouest s’accélère à partir de 1878 pour ne s’arrêter qu’avec l’unification de ses possessions au sein de l’Afrique occidentale française (AOF), en 1895. D’un point de vue militaire, la conquête est...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue historique des armées
2013
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Amorcée en 1854 par le général Faidherbe depuis le Sénégal, la colonisation française de l’Afrique de l’ouest s’accélère à partir de 1878 pour ne s’arrêter qu’avec l’unification de ses possessions au sein de l’Afrique occidentale française (AOF), en 1895. D’un point de vue militaire, la conquête est principalement le fait des troupes d’infanterie et d’artillerie de Marine, auxquelles sont associés les régiments de tirailleurs sénégalais nouvellement créés, mais des bâtiments sont également armés par la Marine pour servir sur les fleuves, voies de pénétration naturelles vers l’intérieur du continent africain. Ainsi, de 1884 à 1895, une petite flottille de canonnières est amenée du Sénégal sur le Niger par voie terrestre, au prix d’un important effort logistique. Là, dans leur triple rôle d’explorateurs, d’agents d’influence et de militaires, les marins participent activement à la conquête du Soudan français jusqu’à la soumission de Tombouctou. |
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