Le colonel Goulier et la topographie des fortifications
La topographie a suivi au XIXe siècle l’essor général des sciences et des techniques. L’École d’application de l’artillerie et du génie, à Metz, y a pris une part importante, mettant fin aux anciennes pratiques qui relevaient pour une grande part des représentations artistiques et des maquettes de p...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Revue historique des armées
2012
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La topographie a suivi au XIXe siècle l’essor général des sciences et des techniques. L’École d’application de l’artillerie et du génie, à Metz, y a pris une part importante, mettant fin aux anciennes pratiques qui relevaient pour une grande part des représentations artistiques et des maquettes de places fortes. Le colonel Goulier, professeur à l’école, a joué un rôle éminent par la refonte des modes opératoires développés dès 1813 par le commandant Clerc et la brigade topographique du Dépôt des fortifications. Il s’est attaché à perfectionner les instruments de mesure et a laissé son nom à de nombreuses inventions en ce domaine, comme le télomètre. Il s’est également intéressé à la topographie des régions montagneuses. Ses enseignements sont rassemblés dans de nombreux textes, dont un cours de topographie publié par le colonel Lehagre, l’un de ses collaborateurs. La carrière de Goulier est mise en perspective avec celle du colonel Laussedat, promoteur de la photogrammétrie. Cette technique a été appliquée au lever de la carte du Mont-Blanc par les membres de la famille Vallot. La continuité et la rigueur sont les caractéristiques majeures de cette œuvre collective. |
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