Du Niémen à l’Elbe : la manœuvre retardatrice de la Grande Armée
Trop fréquemment, l’évocation de la retraite de Russie s’achève sur le franchissement tactique de la Bérézina, qui permet à la Grande Armée d’échapper à la tenaille russe. Mais les survivants ne s’égaillent pas dans la nature pour joindre, dans la deuxième quinzaine d’avril 1813, les régiments nouve...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Revue historique des armées
2012
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Trop fréquemment, l’évocation de la retraite de Russie s’achève sur le franchissement tactique de la Bérézina, qui permet à la Grande Armée d’échapper à la tenaille russe. Mais les survivants ne s’égaillent pas dans la nature pour joindre, dans la deuxième quinzaine d’avril 1813, les régiments nouvellement levés qui entament la contre-offensive contre les coalisés à partir de l’Elbe. En réalité, une manœuvre retardatrice est menée du Niémen à l’Elbe, de décembre 1812 à avril 1813. Ce mouvement rétrograde continu constitue le « chaînon manquant » qui permet de lier la campagne de Russie aux campagnes de Saxe et de France, faisant ainsi un tout des guerres menées par l’Empire français contre un nombre toujours plus important d’adversaires européens, de juin 1812 à avril 1814. |
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