D’un régiment de marche de la Légion étrangère (RMLE) à l’autre, répétition ou évolution de l’histoire ?
Pendant trois ans de 1915 à 1918, le RMLE représente seul sur le front de l’ouest l’effort de la Légion étrangère pour maintenir un régiment (2 800 hommes à l’époque) au combat. Au prix d’un affaiblissement de toutes les autres unités présentent dans l’Empire, la Légion étrangère parvient à réaliser...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue historique des armées
2011
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Pendant trois ans de 1915 à 1918, le RMLE représente seul sur le front de l’ouest l’effort de la Légion étrangère pour maintenir un régiment (2 800 hommes à l’époque) au combat. Au prix d’un affaiblissement de toutes les autres unités présentent dans l’Empire, la Légion étrangère parvient à réaliser cette gageure et le comportement de ce régiment au front lui en apporte un retour de gloire et d’honneur de tout premier plan. En 1943, lors du réarmement de l’armée d’Afrique, la même logique prévaut et les régiments étrangers disparaissent pour alimenter trois unités aux destins et structures bien différentes : une unité de cavalerie légère pour la reconnaissance, le 1er REC, une unité d’infanterie motorisée pour les combats en zones difficiles, la 13e DBLE, et enfin une unité pour participer aux combats d’une division blindée : le RMLE. |
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