L’enseignement du français aux troupes coloniales en Afrique
L'enseignement du français a fait partie intégrante de la vie quotidienne des soldats indigènes. En effet, dès la fin des années 1920, le français tend à s’imposer comme langue unique de communication pour répondre à la fois à des besoins opérationnels mais aussi économiques. Ainsi l’armée a la...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue historique des armées
2012
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L'enseignement du français a fait partie intégrante de la vie quotidienne des soldats indigènes. En effet, dès la fin des années 1920, le français tend à s’imposer comme langue unique de communication pour répondre à la fois à des besoins opérationnels mais aussi économiques. Ainsi l’armée a largement contribué au développement du français en Afrique au détriment des langues locales. Le travail entrepris alors par les militaires pour enraciner le français comme langue principale de communication pose les jalons de l'enseignement du français de spécialité à un public d’apprenants adultes. Force est de constater que, sans l’aide d’enseignants, de traducteurs ou de linguistes, ces officiers ont su à s’adapter et se faire le relais d’une politique linguistique des armées dont les décisions étaient prises loin de la réalité du terrain. Les quelques manuels créés à l’époque sont les derniers témoins de cette épopée didactique qui a grandement participé au rayonnement de la langue française en terre africaine. |
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