Louis XIV, roi de paix ?
Le roi de guerre est connu. Il n’est pas interdit de mettre en parallèle l’autre volet de la fonction du roi, incarnée par Louis XIV avec la même grandeur et le même souci de gloire que la guerre : c’est la paix. Une paix inhabituelle qui règne en France intérieure, dont les troubles sociaux ou les...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue historique des armées
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le roi de guerre est connu. Il n’est pas interdit de mettre en parallèle l’autre volet de la fonction du roi, incarnée par Louis XIV avec la même grandeur et le même souci de gloire que la guerre : c’est la paix. Une paix inhabituelle qui règne en France intérieure, dont les troubles sociaux ou les difficultés économiques ne sont plus les anciens malheurs de la guerre dénoncés pour le XVIe siècle et jusqu’à la guerre de Trente Ans. Et, sans aller jusqu’à dire que Louis XIV fait la guerre pour faire la paix, une paix extérieure aussi, dans une Europe qui, au fil de ses guerres, finit par se doter d’une pratique, celle des congrès, et de principes, ceux d’un nouvel ordre européen, fondé sur l’équilibre des puissances. Nimègue, Ryswick et Utrecht consacrent « les bases et les fondements » des traités de Westphalie, dont l’inscription dans la durée n’était nullement assurée en 1648, mais deviennent, sous la forme d’Utrecht, « le système politique de l’Europe » du XVIIIe siècle. |
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