Le renseignement photographique dans la manœuvre. L’exemple de la Grande Guerre
Si la reconnaissance photographique aérienne voit le jour dès les premières heures du conflit, elle s’impose comme un outil essentiel de la manœuvre avec l’apparition de la guerre de position. Reconnue comme un auxiliaire indispensable pour le réglage des tirs d’artillerie, elle joue bientôt un rôle...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Revue historique des armées
2010
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Si la reconnaissance photographique aérienne voit le jour dès les premières heures du conflit, elle s’impose comme un outil essentiel de la manœuvre avec l’apparition de la guerre de position. Reconnue comme un auxiliaire indispensable pour le réglage des tirs d’artillerie, elle joue bientôt un rôle beaucoup plus vaste en amont et en aval de toute offensive, comme c’est le cas en Champagne à l’automne 1915. Sous l’impulsion de personnalités novatrices telles que les capitaines Pépin, Grout ou Weiller, le renseignement photographique fait alors l’objet d’une doctrine d’emploi tandis que les procédés évoluent et s’affinent jusqu’à la mise en place, lors des grandes offensives de 1918, des reconnaissances « à grande profondeur » qui constituent un élément primordial dans la victoire alliée et préfigurent les avions-espions et satellites qui ont vu le jour des années plus tard. |
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