Napoléon et Guibert : un rapport paradoxal ?
Traditionnellement, on présente Napoléon comme l’héritier direct de Guibert et de ses théories. Une œuvre comme Le Mémorial de Sainte-Hélène ne met pas en doute ce lien entre le penseur militaire des Lumières et le grand tacticien, bien la lecture d’autres témoignages « héléniens » tempèrent netteme...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Veröffentlicht: |
Revue historique des armées
2012
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Traditionnellement, on présente Napoléon comme l’héritier direct de Guibert et de ses théories. Une œuvre comme Le Mémorial de Sainte-Hélène ne met pas en doute ce lien entre le penseur militaire des Lumières et le grand tacticien, bien la lecture d’autres témoignages « héléniens » tempèrent nettement ce rapport. Durant ses dernières années, l’Empereur émit plusieurs critiques à l’encontre des écrits de Guibert et de « modèles militaires » comme Frédéric II. Plus qu’une simple critique des actions et réflexions de ces deux hommes, qu’on associe souvent à cause de la question de l’ordre oblique, il s’agissait pour Napoléon de mettre en valeur sa contribution à l’évolution de la pensée militaire, transcendant celle de ses prédécesseurs. |
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