Éditorial
La mort donnée comme la mort reçue est au cœur de l’action guerrière. Elle en est un moment essentiel, au sens étymologique du terme, pour l’individu comme pour la collectivité. Elle n’en représente pas pour autant la finalité. La finalité est ailleurs. Elle se nomme victoire. Et si la victoire peu...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Revue historique des armées
2010
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La mort donnée comme la mort reçue est au cœur de l’action guerrière. Elle en est un moment essentiel, au sens étymologique du terme, pour l’individu comme pour la collectivité. Elle n’en représente pas pour autant la finalité. La finalité est ailleurs. Elle se nomme victoire. Et si la victoire peut être obtenue sans la mort, comme le suggère Sun Tzu ; elle est plus belle si elle résulte de la bataille décisive comme le clame Clausewitz. Seuls les vivants peuvent être victorieux.Le XXe siècl... |
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