1954-1956, le départ du corps expéditionnaire français d’Extrême-Orient
La présence militaire française en Indochine ne s’achève pas avec la fin de la guerre consacrée par les accords signés à Genève en juillet 1954. En effet, le corps expéditionnaire français d’Extrême-Orient (CEFEO), présent depuis 1945, reste encore deux ans en Asie du Sud-est. Il s’agit en premier l...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Revue historique des armées
2010
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La présence militaire française en Indochine ne s’achève pas avec la fin de la guerre consacrée par les accords signés à Genève en juillet 1954. En effet, le corps expéditionnaire français d’Extrême-Orient (CEFEO), présent depuis 1945, reste encore deux ans en Asie du Sud-est. Il s’agit en premier lieu de solder le conflit : établir les pertes, accueillir les prisonniers, mais également procéder à l’évacuation du Nord-Vietnam. Celle-ci s’accompagne de l’exode massif de centaines de milliers de tonkinois, réfugiés qu’il faut héberger et réinstaller au Sud-Vietnam. Mais, le CEFEO est avant tout un outil militaire, aussi, l’année 1955 est mise à profit pour équiper le théâtre d’opérations : renforcement des infrastructures, création d’un réseau de manœuvre et établissement d’une base opérationnelle. La France entend bien encore jouer un rôle en Indochine. Cependant, la dégradation des relations entre Paris et le gouvernement sud-vietnamien, soutenu par les Américains, met fin aux illusions françaises. Au mois de janvier 1956, le Sud-Vietnam fait savoir officiellement que la présence militaire française n’est plus souhaitée, le 28 avril 1956, CEFEO est dissout. Les Français cèdent la place aux Américains et, sans grandeur, quittent l’Indochine, presque un siècle après leur arrivée. |
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