Le général Gouraud, chef du corps expéditionnaire des Dardanelles en 1915
Au début de l’année 1915, alors que les soldats s’enferment dans les tranchées sur le front occidental, les alliés décident de recourir à une stratégie périphérique pour contrer l’Allemagne. Ils se proposent de déstabiliser les puissances centrales en attaquant l’Empire ottoman par le détroit des Da...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| יצא לאור: |
Revue historique des armées
2010
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Au début de l’année 1915, alors que les soldats s’enferment dans les tranchées sur le front occidental, les alliés décident de recourir à une stratégie périphérique pour contrer l’Allemagne. Ils se proposent de déstabiliser les puissances centrales en attaquant l’Empire ottoman par le détroit des Dardanelles. De toute urgence, Français et Britanniques doivent former chacun un corps expéditionnaire et trouver les moyens de s’entendre sur un nouveau théâtre d’opérations. Côté français, après le rappel du premier chef du corps expéditionnaire d’Orient, le général d’Amade, qui n’a pas réussi à s’entendre avec les Britanniques, le général Gouraud est envoyé prendre la tête du corps expéditionnaire d’Orient (ou CEO) en avril 1915. Resté peu de temps aux Dardanelles, en raison de sa blessure du 30 juin, son passage à la tête du corps expéditionnaire témoigne pourtant bien d’une certaine continuité de la politique française en Méditerranée. |
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