Une défense sous influence
Avant la Seconde Guerre mondiale, les colonies françaises du Pacifique avaient été relativement négligées par les responsables militaires métropolitains. Or, leur ralliement au général de Gaulle à l’été 1940, avec le concours décisif des dominions britanniques, permet à la France libre de bénéficier...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Cyhoeddwyd: |
Revue historique des armées
2009
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Avant la Seconde Guerre mondiale, les colonies françaises du Pacifique avaient été relativement négligées par les responsables militaires métropolitains. Or, leur ralliement au général de Gaulle à l’été 1940, avec le concours décisif des dominions britanniques, permet à la France libre de bénéficier d’une importante rente géopolitique. Outre leurs richesses minières convoitées par le Japon, le conflit rend la position de ces territoires capitale pour les alliés pour défendre l’ensemble du Pacifique Sud. La question de leur défense possède une dimension politique qui va bien au-delà du problème purement militaire. Il s’agit, en effet, d’y maintenir la pleine souveraineté de la France tout en cédant une attribution éminemment régalienne à des puissances, certes alliées, mais étrangères. Pour affirmer son autorité face aux Anglo-saxons, mais également pour affaiblir les tentations autonomistes, le général de Gaulle y envoie alors de véritables missi dominici dont le plus intransigeant a été l’amiral Thierry d’Argenlieu. |
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