La fortification napoléonienne en Espagne
À la fin du XVIIIe siècle, l’essor urbain incontrôlé de Malaga avait rendu obsolète son enceinte et ses deux forteresses se trouvaient quasiment ruinées et désarmées. Des relations apaisées depuis peu avec le Maghreb et le déficit du Trésor justifiaient de consacrer la majorité des ressources dispon...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Revue historique des armées
2009
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À la fin du XVIIIe siècle, l’essor urbain incontrôlé de Malaga avait rendu obsolète son enceinte et ses deux forteresses se trouvaient quasiment ruinées et désarmées. Des relations apaisées depuis peu avec le Maghreb et le déficit du Trésor justifiaient de consacrer la majorité des ressources disponibles à l’aménagement du port, entreprise toujours inachevée en 1810. Après la conquête impériale, Malaga redevint une place forte, comme nid de corsaires et principal poumon économique de l’Andalousie occupée. D’où les importants travaux effectués alors dans le château de Gibralfaro, afin de contrôler la ville ainsi que ses abords terrestres et maritimes. Dans l’ensemble, cette forteresse remplit ce rôle, servant en outre de réduit défensif lors du printemps et de l’été 1812, face aux offensives du général Ballesteros. |
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