Le renseignement militaire français dans l’Allemagne d’après-guerre (mai 1919-mars 1920) : à la recherche d’une nouvelle sécurité

L’occupation de l’Allemagne permet aux services de renseignements français de prendre pied sur le sol de leur « ennemi »,étant entendu que la victoire de novembre 1918 n’a pas changé leur objectif principal. De l’ouverture de la conférence de la Paix à la signature du traité de Versailles s’ouvre un...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/rha,
Auteur principal: Lahaie, Olivier
Format: Article ou chapitre numérique
Publié: Revue historique des armées 2009
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:L’occupation de l’Allemagne permet aux services de renseignements français de prendre pied sur le sol de leur « ennemi »,étant entendu que la victoire de novembre 1918 n’a pas changé leur objectif principal. De l’ouverture de la conférence de la Paix à la signature du traité de Versailles s’ouvre une période se caractérisant par l’incertitude la plus marquée quant aux réactions possibles de la population allemande et de la Reichswehr. Il leur faut donc continuer à transmettre des données complètes et précises sur la situation dans ce pays. Mais face à un Reich qui tente de se soustraire à un traité qu’il ressent comme un Diktat, les difficultés sont nombreuses : personnel formé à la recherche en nombre insuffisant, budget limité. Dans l’ombre pourtant, et sous l’impulsion d’anciens chefs du service de renseignements allemand (Nachrichtendienst), des éléments extrémistes commencent déjà à préparer la future guerre de revanche.