Les canons à balles dans l’armée du Rhin en 1870

Les pertes engendrées par les combats entre l’armée prussienne et l’armée du Rhin en 1870 ne sont pas comparables. Les archives publiées plus de trente ans après les faits par la Revue militaire expliquent, pour partie, la différence sensible entre les belligérants : à Saint-Privat, 1 510 tués ou bl...

Cur síos iomlán

Sábháilte in:
Sonraí bibleagrafaíochta
Foilsithe in:URI:https://journals.openedition.org/rha,
Príomhchruthaitheoir: Koch, Roland
Formáid: Article ou chapitre numérique
Foilsithe / Cruthaithe: Revue historique des armées 2009
Ábhair:
Rochtain ar líne:Accès Université d'Orléans et IFPM
id openedition-oai:revues.org:rha_6765
record_format openedition
spelling openedition-oai:revues.org:rha_6765 https://journals.openedition.org/rha/6765 2009-05-15T02:00:00Z info:eu-repo/semantics/openAccess article info:eu-repo/semantics/article urn:handle:20.500.13089/k8bv All rights reserved Les canons à balles dans l’armée du Rhin en 1870 Revue historique des armées Service historique de la Défense info:eu-repo/semantics/reference/issn/1965-0779 info:eu-repo/semantics/reference/issn/0035-3299 URI:https://journals.openedition.org/rha Koch, Roland artillerie stratégie guerre 1870-1871 Les pertes engendrées par les combats entre l’armée prussienne et l’armée du Rhin en 1870 ne sont pas comparables. Les archives publiées plus de trente ans après les faits par la Revue militaire expliquent, pour partie, la différence sensible entre les belligérants : à Saint-Privat, 1 510 tués ou blessés pour le 6e corps (Canrobert) et 10 500 pour la Garde prussienne et le 12e corps Saxon, 453 tués et blessés pour le 2e corps (Frossart) et 4 218 pour la 1re armée prussienne (Steimetz). C’est l’action des canons à balles décriés par Martin des Pallières « plus de bruits que de besogne ». Conçus pour prolonger les rafales de l’infanterie aux portées moyennes entre le fusil et le canon, l’efficacité de cette arme quoique indéniable est méconnue. Employée par l’artillerie, sans effet, contre les batteries adverses, elle démontra son vrai caractère lorsque les commandants de batteries s’affranchirent du règlement et prirent pour cible l’infanterie ennemie. Cannon balls in the army of the Rhine in 1870. Losses caused by the fighting between the Prussian army and the army of the Rhine in 1870 are not comparable. Archives published more than thirty years after the fact by the Revue militaire explain, in part, the difference between the belligerents:  at Saint-Privat, 1,510 killed or wounded in the 6th Corps (Canrobert) and 10,500 for the Prussian Guard and the 12th Saxon Corps, 453 killed and wounded for the 2nd Corps (Frossart) and 4,218 for the 1st Prussian Army (Steimetz). This is the result of the cannon balls decried by Martin Pallières as "more noise than effect". Designed to extend the fire of the infantry to a range midway between the rifle and the cannon, the effectiveness of this weapon, though undeniable, is unknown. Used by the artillery, without effect, against enemy batteries, it showed its true character when the commanders of batteries broke with regulation and asked to target enemy infantry.
collection OpenEdition Journal
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/OpenEdition Journals/
topic artillerie
stratégie
guerre 1870-1871
spellingShingle artillerie
stratégie
guerre 1870-1871
Koch, Roland
Les canons à balles dans l’armée du Rhin en 1870
description Les pertes engendrées par les combats entre l’armée prussienne et l’armée du Rhin en 1870 ne sont pas comparables. Les archives publiées plus de trente ans après les faits par la Revue militaire expliquent, pour partie, la différence sensible entre les belligérants : à Saint-Privat, 1 510 tués ou blessés pour le 6e corps (Canrobert) et 10 500 pour la Garde prussienne et le 12e corps Saxon, 453 tués et blessés pour le 2e corps (Frossart) et 4 218 pour la 1re armée prussienne (Steimetz). C’est l’action des canons à balles décriés par Martin des Pallières « plus de bruits que de besogne ». Conçus pour prolonger les rafales de l’infanterie aux portées moyennes entre le fusil et le canon, l’efficacité de cette arme quoique indéniable est méconnue. Employée par l’artillerie, sans effet, contre les batteries adverses, elle démontra son vrai caractère lorsque les commandants de batteries s’affranchirent du règlement et prirent pour cible l’infanterie ennemie.
author Koch, Roland
author_facet Koch, Roland
author_sort Koch, Roland
title Les canons à balles dans l’armée du Rhin en 1870
title_short Les canons à balles dans l’armée du Rhin en 1870
title_full Les canons à balles dans l’armée du Rhin en 1870
title_fullStr Les canons à balles dans l’armée du Rhin en 1870
title_full_unstemmed Les canons à balles dans l’armée du Rhin en 1870
title_sort les canons à balles dans l’armée du rhin en 1870
publisher Revue historique des armées
publishDate 2009
container_title URI:https://journals.openedition.org/rha
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://journals.openedition.org/rha/6765
_version_ 1877244402250809344