Les canons à balles dans l’armée du Rhin en 1870

Les pertes engendrées par les combats entre l’armée prussienne et l’armée du Rhin en 1870 ne sont pas comparables. Les archives publiées plus de trente ans après les faits par la Revue militaire expliquent, pour partie, la différence sensible entre les belligérants : à Saint-Privat, 1 510 tués ou bl...

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書誌詳細
出版年:URI:https://journals.openedition.org/rha,
第一著者: Koch, Roland
フォーマット: Article ou chapitre numérique
出版事項: Revue historique des armées 2009
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オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Les pertes engendrées par les combats entre l’armée prussienne et l’armée du Rhin en 1870 ne sont pas comparables. Les archives publiées plus de trente ans après les faits par la Revue militaire expliquent, pour partie, la différence sensible entre les belligérants : à Saint-Privat, 1 510 tués ou blessés pour le 6e corps (Canrobert) et 10 500 pour la Garde prussienne et le 12e corps Saxon, 453 tués et blessés pour le 2e corps (Frossart) et 4 218 pour la 1re armée prussienne (Steimetz). C’est l’action des canons à balles décriés par Martin des Pallières « plus de bruits que de besogne ». Conçus pour prolonger les rafales de l’infanterie aux portées moyennes entre le fusil et le canon, l’efficacité de cette arme quoique indéniable est méconnue. Employée par l’artillerie, sans effet, contre les batteries adverses, elle démontra son vrai caractère lorsque les commandants de batteries s’affranchirent du règlement et prirent pour cible l’infanterie ennemie.