Le cheval dans la gendarmerie de XVIIIe au  XXIe siècle

Le gendarme et le cheval forment un couple indissociable auprès des Français de l’origine de la maréchaussée au début du XXe siècle. Ils font l’objet d’une riche réglementation où la remonte tient une place centrale car le gendarme est propriétaire de sa monture jusqu’en 1919. Le monopole des brigad...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/rha,
Autori principali: Ebel, Édouard, Haberbusch, Benoît
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Revue historique des armées 2008
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Le gendarme et le cheval forment un couple indissociable auprès des Français de l’origine de la maréchaussée au début du XXe siècle. Ils font l’objet d’une riche réglementation où la remonte tient une place centrale car le gendarme est propriétaire de sa monture jusqu’en 1919. Le monopole des brigades à cheval s’achève dès 1780 avec l’apparition des brigades à pied dont l’essor ne cesse de croître. La motorisation porte le coup fatal en supprimant en 1937 le cheval dans la gendarmerie départementale. En gendarmerie mobile, il reste un auxiliaire traditionnel pour le maintien de l’ordre jusqu’en 1947, malgré les interrogations causées par les émeutes du 6 février 1934. Il poursuit aussi sa carrière en outre-mer jusqu’en 1960. Après cette date, la garde républicaine de Paris devient dépositaire des traditions équestres militaires. Unité de prestige en quête de reconnaissance sur le plan opérationnel, elle a développé, ces vingt dernières années, les missions de sécurité et d’intervention à cheval.