Occuper l’Allemagne après 1918
L’histoire de la présence française en Allemagne dans l’entre-deux-guerres connaît depuis une dizaine d’années un renouvellement historiographique. Ce renouvellement permet à la fois de relier entre-elles les différentes expériences d’occupations, de les aborder du point de vue des occupants et des...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Cyhoeddwyd: |
Revue historique des armées
2009
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’histoire de la présence française en Allemagne dans l’entre-deux-guerres connaît depuis une dizaine d’années un renouvellement historiographique. Ce renouvellement permet à la fois de relier entre-elles les différentes expériences d’occupations, de les aborder du point de vue des occupants et des occupés et de les inscrire dans le contexte d’une poursuite de la Grande Guerre par d’autres moyens. Se fondant sur ce renouveau historiographique, cet article met en effet en évidence les liens de continuités qui relient aussi bien sur le plan de la haute politique, mais aussi sur le terrain, ces différentes expériences avec la Grande Guerre. La mémoire encore vive du dernier conflit est en effet sans cesse mobilisée par les occupants comme par les occupés tout en étant transformée et adaptée aux différentes situations. Dans ce contexte, la rupture de l’apaisement suite aux accords de Locarno prend encore davantage de relief. En même temps, la violence de la confrontation sur le terrain dans les années d’après-guerre nous oblige à réinterroger en creux la profondeur de cet apaisement présenté parfois comme une prémisse à la réconciliation franco-allemande de la seconde après-guerre. |
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