Les relations militaires franco-russes de 1870 au lendemain de la guerre russo-japonaise
À l’aube du XXe siècle, l’Allemagne, la Russie, l’Autriche-Hongrie et la France sont les principaux États d’Europe continentale influant sur l’échiquier politique. Comme le signalent de nombreux chercheurs russes et étrangers, la position du gouvernement russe vis-à-vis de la France change après la...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Revue historique des armées
2008
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | À l’aube du XXe siècle, l’Allemagne, la Russie, l’Autriche-Hongrie et la France sont les principaux États d’Europe continentale influant sur l’échiquier politique. Comme le signalent de nombreux chercheurs russes et étrangers, la position du gouvernement russe vis-à-vis de la France change après la guerre franco-prussienne de 1870-1871. Si jusqu’ici, la Russie voyait en elle le rempart du traité de Paris de 1856, Saint-Pétersbourg se met, au cours de la guerre, à la voir comme le contrepoids naturel à l’Allemagne qu’il convient de renforcer. Des contacts militaires sont pris presque immédiatement. Les pourparlers officiels entre le général Obroutchev et le général de Boisdeffre débutent et aboutissent à un projet de convention. Le général Obroutchev fait savoir que si les Français voient dans l’Allemagne leur principale ennemie, une guerre avec l’Autriche-Hongrie est possible. Pour cette raison, il apparaît important de prévoir une mobilisation concomitante en cas d’agression d’un État membre de la Triplice. Cependant, avec la guerre russo-japonaise de 1904-1905, les relations militaires franco-russes se dégradent. Il faut attendre la fin du conflit pour que les contacts entre les deux États reprennent véritablement. |
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