L’outil naval français et la sortie de la guerre froide (1985-1994)
Entre l’accession au pouvoir de M. Gorbatchev et la dislocation du bloc communiste, les relations internationales ont connu une accélération brutale. Depuis 1960, la France a construit un outil de dissuasion, essentiellement naval, en fonction d’un affrontement Est-Ouest qui à partir de 1985 a perdu...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue historique des armées
2008
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Entre l’accession au pouvoir de M. Gorbatchev et la dislocation du bloc communiste, les relations internationales ont connu une accélération brutale. Depuis 1960, la France a construit un outil de dissuasion, essentiellement naval, en fonction d’un affrontement Est-Ouest qui à partir de 1985 a perdu progressivement de son actualité avant de disparaître brutalement. Cet article présente la posture stratégique française en 1985. Sont ensuite abordées à travers la question des « dividendes de la paix » les conséquences pour la marine en général et la Force océanique stratégique en particulier à partir de la fin de la guerre froide en terme de budgets et de programmes navals. Enfin, est rappelée l’appréhension de cette évolution rapide du contexte international par les responsables politiques et militaires en charge de la défense du pays à travers une série de prises de position publiques. Le Livre blanc sur la défense publié en 1994 marque à cet égard tout à la fois une continuité, une transition et une rupture. |
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