La Grosse Bertha des Parisiens
De mars à août 1918, l’armée allemande prit pour objectif l’agglomération parisienne à 120km des positions de tir, avec au moins trois canons d’une taille jamais vue : 750 tonnes, tube de 34m de long, mais d’un calibre relativement modeste : 210 à 240mm. Ces pièces furent surnommées Grosse Bertha pa...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Revue historique des armées
2009
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | De mars à août 1918, l’armée allemande prit pour objectif l’agglomération parisienne à 120km des positions de tir, avec au moins trois canons d’une taille jamais vue : 750 tonnes, tube de 34m de long, mais d’un calibre relativement modeste : 210 à 240mm. Ces pièces furent surnommées Grosse Bertha par les Parisiens. Les Allemands désignant de leur côté, sous le même vocable, un canon différent (très gros calibre, très courte portée) ; une polémique s’est engagée dès la fin de la guerre, qui perdure aujourd’hui, renforcée par le fait que tous les matériels et tous les documents ont été détruits avant l’entrée des alliés en Allemagne. La réalisation même de ces engins a été mise en doute par certains auteurs bien que les documents officiels français et les témoignages des deux parties prouvent leur existence et leur efficacité. En revanche le but réel de l’opération créer une psychose au sein de la population, de manière à influer sur la conduite de la guerre et amener le gouvernement français à la capitulation, n’a pas été atteint. |
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