Actions spéciales et transmissions, les opérations de l’été 1944 en France
Les opérations de l’été 1944 en France marquent une rupture majeure dans l’emploi des forces spéciales par les Anglo-Américains. Utilisés pour la première fois sur une aussi large échelle, SAS français, britanniques et belges, Operational Groups américains, Jedburgh et missions interalliées démontre...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
Revue historique des armées
2008
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les opérations de l’été 1944 en France marquent une rupture majeure dans l’emploi des forces spéciales par les Anglo-Américains. Utilisés pour la première fois sur une aussi large échelle, SAS français, britanniques et belges, Operational Groups américains, Jedburgh et missions interalliées démontrent, en quelques semaines, toute l’efficacité que ce type de forces peut avoir dans une mission totalement nouvelle pour elles : l’encadrement de la Résistance ou, pour le moins, l’action concertée avec elle. Dans cette tâche, l’arme principale des parachutistes alliés fut sans doute le poste radio. En permettant des contacts souvent rapides entre les hommes sur le terrain et les bases arrière de Grande-Bretagne ou d’Algérie, les forces spéciales complètent – voire supplantent –, dans le domaine purement militaire, l’action des radios des « circuits » clandestins des services de renseignement et d’action alliés, jouant en cela un rôle central dans la Libération de larges zones du pays. Dotés d’un matériel assez bien adapté à la mission qui leur a été confiée, les hommes largués en France entre juin et septembre 1944 ont cependant souvent souffert de la nouveauté de cette mission et des tâtonnements d’un commandement découvrant, au fur et à mesure, les capacités opérationnelles, souvent insoupçonnées et sous-estimées, de ses propres troupes. |
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