Le personnel de l’aérostation maritime française (1917-1919)
La marine a mené des expériences d’aérostation à la fin du XIXe siècle mais c’est du 1er mai 1916, pour faire face au nouveau péril sous-marin, que date son organisation véritable. Il n’y avait pas d’équipage type. L’équipage était fonction du volume du ballon, même si certaines spécialités étaient...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Udgivet: |
Revue historique des armées
2008
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La marine a mené des expériences d’aérostation à la fin du XIXe siècle mais c’est du 1er mai 1916, pour faire face au nouveau péril sous-marin, que date son organisation véritable. Il n’y avait pas d’équipage type. L’équipage était fonction du volume du ballon, même si certaines spécialités étaient obligatoires. Le pilote d’altitude était un officier. Il pouvait cumuler cette fonction avec celle de commandant de bord. Les autres personnels étaient marins ou officiers-mariniers (pilote de direction, mécanicien, radio-TSF, canonnier, etc.). Cette étude, menée à partir des rôles d’équipages, a permis de dégager trois groupes : les techniciens, la manœuvre au sol, les autres marins du CAM. Les spécialistes (brevetés d’ateliers d’aéronautique) étaient peu nombreux. Les matelots sans-spécialité constituaient même la moitié des personnels de l’aérostation, ce qui n’était pas le cas dans l’aviation. Le fonctionnement d’un Centre d’aérostation était différent de celui d’un Centre d’aviation. L’origine des cadres, le nombre important de non-spécialistes rapprochait davantage ces CAM des ports de patrouilleurs, que des unités d’aviation au personnel composé de spécialistes. |
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