Les représentations successives de la Résistance dans le cinéma français
Sous l’Occupation, le cinéma est le divertissement populaire par excellence. Malgré leurs efforts, les Allemands ne parviennent pas à imposer leur production et, dans l’ensemble, la profession est peu encline à collaborer. L’épuration sera d’ailleurs très limitée. Dans l’immédiat après-guerre émerge...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| প্রকাশিত: |
Revue historique des armées
2008
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Sous l’Occupation, le cinéma est le divertissement populaire par excellence. Malgré leurs efforts, les Allemands ne parviennent pas à imposer leur production et, dans l’ensemble, la profession est peu encline à collaborer. L’épuration sera d’ailleurs très limitée. Dans l’immédiat après-guerre émerge un courant patriotique rapidement tari. Sous la IVe République, la reconstruction mais surtout la guerre d’Algérie font un peu oublier la Seconde Guerre mondiale et la Résistance. Le retour du général de Gaulle entraîne un regain d’intérêt pour celle-ci. S’ouvre, en 1970, une période de remise en cause du mythe de la France unie et résistante qui prévalait jusqu’alors. Apparaît également un intérêt nouveau pour les aspects méconnus de la Résistance: la mémoire juive, l’action des étrangers, le rôle des femmes, les excès de la Libération. Depuis une douzaine d’années, la Résistance est devenue une lointaine référence à laquelle le cinéma rend hommage. |
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