Les services cinématographiques militaires français pendant la Seconde Guerre mondiale
En septembre 1939, le cinéma est présent au sein de l’armée française sous la forme d’entités propres à chaque arme produisant en partie des films d’instruction. La mobilisation voit leurs cameramen et photographes couvrir le conflit. L’armistice de juin 1940 ne met pas en sourdine, loin de là, l’em...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado em: |
Revue historique des armées
2008
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | En septembre 1939, le cinéma est présent au sein de l’armée française sous la forme d’entités propres à chaque arme produisant en partie des films d’instruction. La mobilisation voit leurs cameramen et photographes couvrir le conflit. L’armistice de juin 1940 ne met pas en sourdine, loin de là, l’emploi de l’image filmée. Dans l’armée de Vichy un service cinématographique dirigé par André Brouillard, connu sous son nom de plume Pierre Nord, s’attelle à produire des films à la fois de propagande mais aussi d’instruction dans le but avoué de former la troupe à une reprise des hostilités. Que ce soit au sein des FFL de Londres à Beyrouth ou encore en Afrique du Nord avec la France combattante les services cinématographiques militaires gravent sur la pellicule les combats auxquelles participent les armées françaises. Leur mission se poursuit avec la libération du territoire national et ce jusqu’en Allemagne. La hiérarchie militaire reconnaît l’utilité de l’image en créant en 1946 le Service cinématographique des armées. |
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