Le dernier combat : Vrigne-Meuse, 10 et 11 novembre 1918
Alors que les pourparlers d’armistice se déroulaient à Rethondes entre le maréchal Foch et les plénipotentiaires allemands, la 163e division commandée par le général Boichut reçut l’ordre de franchir la Meuse « coûte que coûte » le soir du 9 novembre 1918 dans la région de Dom-le-Mesnil et de Vrigne...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Vydáno: |
Revue historique des armées
2008
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Alors que les pourparlers d’armistice se déroulaient à Rethondes entre le maréchal Foch et les plénipotentiaires allemands, la 163e division commandée par le général Boichut reçut l’ordre de franchir la Meuse « coûte que coûte » le soir du 9 novembre 1918 dans la région de Dom-le-Mesnil et de Vrigne-Meuse. Cette ultime offensive menée dans la précipitation et l’improvisation, destinée à obtenir la capitulation de l’armée allemande, s’acheva le 11 novembre 1918 à 11 heures du matin. Comment s’est déroulée cette opération de Vrigne-Meuse qui coûta la vie à une centaine de soldats français supplémentaires dont la grande majorité appartenait au 415e régiment d’Infanterie commandée alors par le chef de bataillon Charles de Menditte ? L’opération était-elle justifiée ? Pourquoi, cette opération dont fait état le dernier communiqué officiel de la Grande Guerre, est-elle restée confidentielle pendant 20 ans, et largement méconnue jusqu’à ce jour ? |
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