Le rôle du « bataillon de Corée » dans la guerre de Corée
Lorsqu’en 1950, les Nations Unies ont sollicité l’envoi de troupes en Corée, la France a formé une unité de volontaires – le bataillon de Corée – qui allait s’illustrer aux côtés d’un régiment américain. Son chef, le général Ralph Monclar, connaissait les soldats et la guerre ; avec son homologue am...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue historique des armées
2008
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Lorsqu’en 1950, les Nations Unies ont sollicité l’envoi de troupes en Corée, la France a formé une unité de volontaires – le bataillon de Corée – qui allait s’illustrer aux côtés d’un régiment américain. Son chef, le général Ralph Monclar, connaissait les soldats et la guerre ; avec son homologue américain le colonel Paul Freeman, il créa une force irrésistible. Dès leur baptême du feu à Wonju et après les victoires de Twin Tunnels, Chipyong-ni et Heartbreak bridge, ils gagnèrent des citations qu’aucune autre unité n’avait gagnées jusque-là. Les troupes françaises et américaines firent preuve d’une réelle volonté et d’une forte cohésion. Leur succès contre un ennemi habile en dépit des difficultés liées au climat et au terrain, servit de référence en matière de commandement au combat. |
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