March to Victory

En octobre 1781, la victoire de Yorktown allait assurer l’indépendance des États-Unis ; or cette victoire n’aurait pas été possible sans l’intervention de la France. Les deux pays ont pris conscience que la victoire de la flotte de l’amiral de Grasse à La Chesapeake a rendu possible le succès des ar...

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محفوظ في:
التفاصيل البيبلوغرافية
الحاوية / القاعدة:URI:https://journals.openedition.org/rha,
المؤلف الرئيسي: Williams, Glenn
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: Revue historique des armées 2008
الموضوعات:
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
الوصف
الملخص:En octobre 1781, la victoire de Yorktown allait assurer l’indépendance des États-Unis ; or cette victoire n’aurait pas été possible sans l’intervention de la France. Les deux pays ont pris conscience que la victoire de la flotte de l’amiral de Grasse à La Chesapeake a rendu possible le succès des armées alliées sur terre. Les relations entre le commandant chef américain, le général George Washington, et son homologue français, le comte de Rochambeau, étaient un modèle de coopération. La bravoure des soldats français et américains, organisant le siège, manœuvrant les armes, et prenant d’assaut les fortifications, ainsi que les efforts que firent les deux armées en Virginie à des moments critiques furent indiscutables. En août 1781, les alliés franco-américains étaient prêts à affronter les troupes britanniques à New York. En réalisant l’opportunité que constituerait un coup bien asséné en Virginie, les décisions des commandants alliés furent décisives. En quelques jours, les forces alliées se retirèrent du front et se repositionnèrent 400 miles plus loin, à un endroit où les ennemis étaient plus vulnérables. L’arrivée des forces coalisées provoqua alors la fin du conflit. À l’instar de la bataille, le plan logistique et l’exécution de la marche à la victoire à Yorktown constituent aussi un exemple de l’amitié franco-américaine et de l’alliance militaire qui a longtemps perduré.