Les sections sanitaires automobiles féminines
Confronté à la pénurie d’ambulances et d’ambulanciers au début des années 1940, le ministère français de la Guerre a accepté l’offre de la Croix-Rouge française de lui fournir des personnels sanitaires particuliers attachés au transport des blessés militaires sur le champ de bataille. La mise en app...
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue historique des armées
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Confronté à la pénurie d’ambulances et d’ambulanciers au début des années 1940, le ministère français de la Guerre a accepté l’offre de la Croix-Rouge française de lui fournir des personnels sanitaires particuliers attachés au transport des blessés militaires sur le champ de bataille. La mise en application de ces « Instructions » a crée les sections sanitaires automobiles féminines (SSA) ; unités officielles ayant un statut administratif, attaché au 19e train. Pour préparer les trois premières sections avant leur action, une cérémonie fut organisée le 24 avril 1940 dans la cour des Invalides, à la suite de laquelle le rôle des sections fut planifié. Par la suite, les sections qui furent rattachées aux hôpitaux d’évacuation secondaires (HOE-2), proches de la ligne du front du nord de la France, connurent leurs premiers combats, de jour comme de nuit, chargeant et déchargeant les blessés sous les bombardements ennemis continuels. Elles reçurent par conséquent l’ordre de se retirer, jusqu’à ce que l’armistice fut restauré fin juin. Bien que les sections sanitaires automobiles féminines furent dissoutes dès le 12 septembre 1940, plusieurs femmes qui s’étaient précédemment portées volontaires, poursuivirent d’autres actions contre l’Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale. |
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