Renseignement et guerre d’Algérie, le rôle de la gendarmerie mobile
Durant la guerre d’Algérie, la gendarmerie mobile ne se contente pas d’exercer ses missions traditionnelles de maintien de l’ordre mais assume de nombreuses charges. Parmi celles-ci, le renseignement fait partie des préoccupations constantes des autorités civiles et militaires. Intégrés au vaste dis...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue historique des armées
2008
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Durant la guerre d’Algérie, la gendarmerie mobile ne se contente pas d’exercer ses missions traditionnelles de maintien de l’ordre mais assume de nombreuses charges. Parmi celles-ci, le renseignement fait partie des préoccupations constantes des autorités civiles et militaires. Intégrés au vaste dispositif de quadrillage du territoire algérien, les gendarmes mobiles sont présents à toutes les étapes du cycle de renseignement. Ceux-ci interviennent en unités constituées (pelotons, escadrons) ou par détachement individuel (brigades, commandos de chasse, officier de renseignement). De même, un système de roulement se met en place avec les escadrons de métropole. Au cours du conflit, la nature des renseignements demandés évolue avec l’émergence de menaces nouvelles : les recherches sur l’OAS s’ajoutent à celles sur le FLN. Dans les périodes de crises, le loyalisme de la Mobile est très apprécié du gouvernement même s’il induit des violences avec la communauté européenne d’Algérie. Après l’indépendance, les quelques escadrons maintenus sur place continuent de fournir des informations sur la jeune République algérienne malgré des moyens limités. |
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