L’îlot Saint-Germain au tournant des XIXe et XXe siècles
Depuis près de deux siècles, le ministre en charge des affaires militaires est installé à l’hôtel de Brienne. Il a attiré à lui, au cours du XIXe siècle, une grande partie de l’administration centrale. Au lendemain de la guerre franco-prussienne, l’état-major de l’armée, nouvellement créé, s’instal...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/rha, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Revue historique des armées
2008
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Depuis près de deux siècles, le ministre en charge des affaires militaires est installé à l’hôtel de Brienne. Il a attiré à lui, au cours du XIXe siècle, une grande partie de l’administration centrale. Au lendemain de la guerre franco-prussienne, l’état-major de l’armée, nouvellement créé, s’installe dans les nouveaux bâtiments haussmanniens jouxtant l’hôtel du ministre de la Guerre. En quelques décennies, l’armée a façonné le quartier. L’îlot Saint-Germain s’intègre au cœur du « noble faubourg ». Cet espace devient alors un siège unique de l’autorité militaire. Ses attributions ne sont pas celles dévolues habituellement aux sièges de l’autorité militaire d’une ville, d’une région, d’un protectorat ou d’une colonie ; ce sont celles de l’armée française. La mission de l’EMA est de mener les armes de la France à la victoire. Cette installation de l’EMA au 231 boulevard Saint-Germain à la fin du XIXe siècle marque le début d’une histoire qui lie intimement un lieu et un organisme. Pendant des décennies, et encore de nos jours, les termes d’îlot Saint-Germain et d’EMAT, ont été indissociables. Quelle est la nature et quelle est l’histoire des liens qui, de l’Ancien Régime à la Première Guerre mondiale, expliquent une telle symbiose ? |
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