L’histoire sociale des sacrements au XIXe siècle : un premier bilan du croisement de la démographie historique, de l’histoire sociale et de l’histoire religieuse
Depuis une vingtaine d’années, le regard des historiens sociaux, des historiens démographes et des spécialistes de l’histoire sociale de la famille sur les archives religieuses catholiques du XIXe siècle s’est mis à changer et des sources comme les registres paroissiaux (livres de baptême, mariage,...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2025
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Depuis une vingtaine d’années, le regard des historiens sociaux, des historiens démographes et des spécialistes de l’histoire sociale de la famille sur les archives religieuses catholiques du XIXe siècle s’est mis à changer et des sources comme les registres paroissiaux (livres de baptême, mariage, sépulture, mais aussi confirmation) se sont faites plus présentes dans leurs recherches. L’article passe en revue les principaux axes de renouvellement historiographique stimulés par cet intérêt nouveau, tout en pointant des pistes encore à défricher. Les actes de baptême sont de loin les sources les plus mobilisées, notamment autour de la question des choix de parrainage. Les actes de mariage religieux ont souvent été délaissés au profit des actes civils, mais leurs spécificités (les dispenses, en particulier) commencent à susciter des études. Une histoire sociale de la confirmation, sacrement longtemps négligé par les chercheurs, émerge enfin. Le dialogue entre historiens sociaux et spécialistes du fait religieux qui se construit autour des registres paroissiaux, éclaire d’une lumière nouvelle l’histoire sociale du XIXe siècle, celle de la famille tout particulièrement, mais il ouvre également des pistes nouvelles d’analyse des pratiques religieuses au-delà du paradigme de la sécularisation. |
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