Argent, histoire et mémoire
Cet article constitue à la fois la remémoration d’une expérience personnelle, celle du trésorier de la « Société d’histoire de la révolution de 1848 » en poste de 1982 à 1993, et une tentative de reconstitution d’un double engagement, universitaire et citoyen, au service d’un idéal militant. Après a...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2006
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article constitue à la fois la remémoration d’une expérience personnelle, celle du trésorier de la « Société d’histoire de la révolution de 1848 » en poste de 1982 à 1993, et une tentative de reconstitution d’un double engagement, universitaire et citoyen, au service d’un idéal militant. Après avoir rappelé son effort pour assainir les finances de l’association et la doter de fonds lui permettant d’assumer, dès 1985, la publication d’une nouvelle revue annuelle, 1848. Révolutions et mutations au XIXe siècle, Jean-Yves Mollier insiste sur le caractère collectif de cet aggiornamento d’une société savante au début des années 1980. Avec Jean-Claude Caron et Alain Faure, mais également avec les membres du bureau et du Comité directeur de la société puis du Conseil d’administration, un important travail fut accompli dont témoignent tant les sommaires de la revue que les volumes issus des nombreux colloques tenus à cette époque. Avec plus de 250 adhérents réellement à jour de leur cotisation au seuil des années 1990, une publication annuelle de qualité et des rencontres internationales en perspective, la Société de « 48 » pouvait considérer que son avenir était assuré, d’où le passage de témoin d’une équipe, celle de Philippe Vigier, à une autre, celle d’Alain Corbin. |
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