Anne Carol, Les médecins et la mort, XIXe-XXe siècle, Éditions Aubier, Collection historique, 2004, 335 p.
Il n’y a pas plus d’une trentaine d’années que les décès à l’hôpital l’ont emporté sur les décès à domicile. En 1960, un tiers des morts seulement survenait à l’hôpital ; au XIXe siècle ces décès hors de la maison étaient plus rares encore. Mourir à l’hôpital était alors signe de pauvreté et de sol...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2005
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Il n’y a pas plus d’une trentaine d’années que les décès à l’hôpital l’ont emporté sur les décès à domicile. En 1960, un tiers des morts seulement survenait à l’hôpital ; au XIXe siècle ces décès hors de la maison étaient plus rares encore. Mourir à l’hôpital était alors signe de pauvreté et de solitude mais non pas pourtant d’absence de médecins. « Faut-il dès lors parler, entre le début du XIXe siècle et le milieu du suivant [le livre prend pour borne chronologique 1960], d’un processus de... |
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