Travailler à l’INRAP : une historienne chez les archéologues

Les études d’archive sont devenues, depuis une trentaine d’années, un des éléments indispensables à la compréhension d’un site archéologique, leur apportant un contexte politique, administratif, économique, religieux ou géographique.Le recours aux documents d’archive pour les fouilles concernant le...

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Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Cyhoeddwyd yn:URI:https://journals.openedition.org/rh19,
Prif Awdur: Castrucci, Colette
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: Revue d’histoire du XIXe siècle 2019
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:Les études d’archive sont devenues, depuis une trentaine d’années, un des éléments indispensables à la compréhension d’un site archéologique, leur apportant un contexte politique, administratif, économique, religieux ou géographique.Le recours aux documents d’archive pour les fouilles concernant le XIXe siècle se justifie d’autant plus que l’histoire matérielle de ce passé récent est mal connue et manque de points de comparaison. Si la recherche en archive pour cette période ne requiert pas une méthodologie particulière pas plus que n’en demande la fouille, elle constitue une recherche spécifique pour l’historien. À partir de différents chantiers qu’elle a été amenée à étudier, Colette Castrucci, ingénieur chargée de recherche à l’INRAP, nous fait part de son expérience, mettant en évidence le dialogue instauré entre l’archéologue et l’historien.