Pour une archéologie de la détention. Le château-prison de Gaillon (1812-1925)
L’essor de l’archéologie des lieux de peine est récent et fragile. Il rencontre fréquemment des enjeux de mémoire conflictuelle lorsqu’il s’agit d’aborder le XIXe siècle. L’archéologie constitue pourtant une ressource utile pour compléter la documentation de l’histoire de la justice. Cet article pro...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2019
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | L’essor de l’archéologie des lieux de peine est récent et fragile. Il rencontre fréquemment des enjeux de mémoire conflictuelle lorsqu’il s’agit d’aborder le XIXe siècle. L’archéologie constitue pourtant une ressource utile pour compléter la documentation de l’histoire de la justice. Cet article propose un exemple de complémentarité sur le cas du site du château de Gaillon dans l’Eure, devenu prison au XIXe siècle. Ce site est en effet particulièrement complexe à comprendre dans l’évolution de ses fonctions, et les fouilles archéologiques menées depuis une dizaine d’années aide à saisir la différenciation des espaces dévolus aux différentes populations pénales (hommes, femmes, mineurs). |
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