La tombe de Jeanne (1877 - ). Histoire et archéologie
L’étude de la tombe de Jeanne Moyaux, une petite fille inhumée dans une concession perpétuelle du cimetière municipal de Bagneux (au sud de Paris) en 1877, encore visible aujourd’hui, permet de poser la question de l’apport de l’archéologie à la réflexion historique. Après avoir présenté un panorama...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2019
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | L’étude de la tombe de Jeanne Moyaux, une petite fille inhumée dans une concession perpétuelle du cimetière municipal de Bagneux (au sud de Paris) en 1877, encore visible aujourd’hui, permet de poser la question de l’apport de l’archéologie à la réflexion historique. Après avoir présenté un panorama des sources historiques et archéologiques, l’historien tentera de décrire le temps figé du souvenir, matérialisé par la tombe, puis l’usure du temps qu’elle ne peut empêcher. Si l’approche archéologique peut paraître paradoxale ici, car une fouille est impossible, elle fournit des outils méthodologiques qui, combinés avec ceux d’autres disciplines des sciences humaines et sociales, permettent de penser une histoire globale de la tombe de Jeanne. |
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