Cédric Humair, La Suisse et les puissances européennes. Aux sources de l’indépendance (1813-1857)
« En un mot, Milord, la Suisse existe peut-être dans les parties qui la composent, mais, comme un tout, elle ne peut être trouvée que sur la carte. » C’est ainsi que le Ministre britannique Stratford Canning perçoit la nation helvétique en 1814. Au cours des quatre décennies suivantes, les élites c...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2019
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | « En un mot, Milord, la Suisse existe peut-être dans les parties qui la composent, mais, comme un tout, elle ne peut être trouvée que sur la carte. » C’est ainsi que le Ministre britannique Stratford Canning perçoit la nation helvétique en 1814. Au cours des quatre décennies suivantes, les élites confédérales devront batailler fermement pour s’émanciper de la tutelle des puissances instaurée au Congrès de Vienne, la Suisse n’ayant dû sa survie après les guerres napoléoniennes qu’à l’intérêt ... |
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