Considérations sur la Seconde République et les beaux-arts
Le 15 septembre 1848, la direction des Beaux-Arts passait commande à Daumier d’une peinture, Madeleine au désert, qu’il n’acheva jamais, malgré le versement immédiat d’un acompte, et celui du solde quelques mois plus tard . En compensation, l’État, de guerre lasse, accepta en 1863 un dessin de lui,...
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| 发表在: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 语言: | Français |
| 出版: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2016
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| 在线阅读: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 总结: | Le 15 septembre 1848, la direction des Beaux-Arts passait commande à Daumier d’une peinture, Madeleine au désert, qu’il n’acheva jamais, malgré le versement immédiat d’un acompte, et celui du solde quelques mois plus tard . En compensation, l’État, de guerre lasse, accepta en 1863 un dessin de lui, une Marche de Silène .Symptomatique du mal qu’éprouvait l’artiste à finir ses compositions peintes, l’épisode révèle également avec quelle légèreté l’administration gérait le budget des beaux-arts... |
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