Extension du domaine de la libido sciendi : la popularisation de l’astronomie à Toulouse (1840-1905)
Les passions savantes organisent des formes d’investissement très variées. Pour analyser la libido sciendi populaire, difficile à saisir dans ses expressions concrètes, l’article envisage trois grandes transformations dans la manifestation et l’appréhension des passions savantes astronomiques à Toul...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2019
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les passions savantes organisent des formes d’investissement très variées. Pour analyser la libido sciendi populaire, difficile à saisir dans ses expressions concrètes, l’article envisage trois grandes transformations dans la manifestation et l’appréhension des passions savantes astronomiques à Toulouse. Des années 1840 aux années 1870, l’investissement passionnel est d’abord porté par l’astronome Frédéric Petit sur le modèle d’une stricte division entre savants et profanes. Avec le régime républicain, l’ouverture au public est ponctuellement plus large, même si elle reste très cadrée. Enfin, pendant la même période, les amateurs d’astronomie tentent de mettre en œuvre leurs propres pratiques, sans toutefois parvenir à se détacher totalement de l’observatoire. |
|---|