Introduction
À l’inverse de la prédiction d’un Eugène Huzar qui annonce, en 1855, « la fin du monde par la science », la seconde moitié du siècle est dominée par un puissant scientisme qui invite à admirer la science et ses applications, pour y voir le moyen privilégié de la connaissance du monde. Celui-ci s’as...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Huvudupphovsmän: | , |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2019
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | À l’inverse de la prédiction d’un Eugène Huzar qui annonce, en 1855, « la fin du monde par la science », la seconde moitié du siècle est dominée par un puissant scientisme qui invite à admirer la science et ses applications, pour y voir le moyen privilégié de la connaissance du monde. Celui-ci s’associe, on le sait, à un mouvement parallèle de professionnalisation du métier de savant qui s’effectue dans le cadre des universités, des grandes écoles, du Muséum d’histoire naturelle, ou des obse... |
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