Congrégations féminines et « éducation populaire » : l’exemple des sœurs de Saint-Vincent-de-Paul avant les lois Ferry

L’histoire de l’éducation comme l’histoire religieuse ont privilégié aussi bien la période postérieure à 1880 que, pour les filles, l’enseignement secondaire. Or les congrégations féminines ont joué un rôle clef dans la scolarisation des jeunes filles des milieux populaires, en ville comme à la camp...

Descrición completa

Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/rh19,
Autor Principal: Brejon de Lavergnée, Matthieu
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: Revue d’histoire du XIXe siècle 2018
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:L’histoire de l’éducation comme l’histoire religieuse ont privilégié aussi bien la période postérieure à 1880 que, pour les filles, l’enseignement secondaire. Or les congrégations féminines ont joué un rôle clef dans la scolarisation des jeunes filles des milieux populaires, en ville comme à la campagne, à travers écoles, crèches, salles d’asile, orphelinats et ouvroirs. Cet article se propose de contribuer à l’histoire de la professionnalisation de l’enseignement au féminin en considérant les «  bonnes sœurs  » qui forment l’essentiel des effectifs des institutrices, publiques comme privées. L’exemple des sœurs de Saint-Vincent-de-Paul, principale congrégation à supérieure générale au XIXe siècle, offre une porte d’entrée privilégiée dans cet univers méconnu. Une attention particulière est portée aux carrières enseignantes.